Calendar

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Mai
2
jeu
2019
PINK EYE – 2 and 3 may 2019 @ 19 h 00 – Studio Brut @ Studio brut
Mai 2 @ 19 h 00 min – 20 h 00 min
PINK EYE - 2 and 3 may 2019 @ 19 h 00 - Studio Brut @ Studio brut | Wien | Wien | Österreich

Elisabeth Bakambamba Tambwe takes a look at the gaze itself and confronts us with the question: Can you see without looking?

What do we know when we see something – someone? Do we really perceive the person in front of us or do we merely react to the codes of a reality that is both familiar and forced upon us? Gender, age, skin colour, class… Working on a new project, Elisabeth Bakambamba Tambwe, visual artist and choreographer shows a step of reflexion for steirischer herbst, accompanied by the Chilean multimedia artist Nicolas Spencer.

Elisabeth Bakambamba Tambwe explores individual perceptual differences along with the filters applied by us when we categorise our fellow human beings – in her case as a black, female, artist and mother.

In “Pink Eye” she deals with those gazes and how they can be re-conquered, thwarted and redirected, focusing on the (self-)manipulation of bodies in Western Europe, the Austrian-African diaspora and in Congolese society. She invites the audience to follow her behind the mirror and cast a critical eye on the gaze.

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Mai
3
ven
2019
PINK EYE – 2 and 3 may 2019 @ 19 h 00 – Studio Brut @ Studio brut
Mai 3 @ 19 h 00 min – 20 h 00 min
PINK EYE - 2 and 3 may 2019 @ 19 h 00 - Studio Brut @ Studio brut | Wien | Wien | Österreich

Elisabeth Bakambamba Tambwe takes a look at the gaze itself and confronts us with the question: Can you see without looking?

What do we know when we see something – someone? Do we really perceive the person in front of us or do we merely react to the codes of a reality that is both familiar and forced upon us? Gender, age, skin colour, class… Working on a new project, Elisabeth Bakambamba Tambwe, visual artist and choreographer shows a step of reflexion for steirischer herbst, accompanied by the Chilean multimedia artist Nicolas Spencer.

Elisabeth Bakambamba Tambwe explores individual perceptual differences along with the filters applied by us when we categorise our fellow human beings – in her case as a black, female, artist and mother.

In “Pink Eye” she deals with those gazes and how they can be re-conquered, thwarted and redirected, focusing on the (self-)manipulation of bodies in Western Europe, the Austrian-African diaspora and in Congolese society. She invites the audience to follow her behind the mirror and cast a critical eye on the gaze.

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Mai
4
sam
2019
Nana ou est-ce que tu connais le bara? – May 4 and 5 @ 20h – Theater Rampe @ Theater Rampe
Mai 4 @ 20 h 00 min – 22 h 00 min

Nana ou est-ce que tu connais le bara

Thèâtre, danse inspiré par Émile Zola
de Monika Gintersdorfer, Franck E. Yao et La Fleur

Nana ne chante pas bien, ne joue pas bien, ne danse pas bien, mais elle a un bon déhanché. Elle incarne une présence radicale qui ne crée pas seulement un lien érotico-agressif sur scène avec le public, mais aussi dans la vie. Dans le roman de Zola, le monde réel ne diffère guère du théâtre que son directeur n’est d’ailleurs pas le seul à appeler un bordel. Nana est une entrepreneuse prospère qui utilise son corps comme première ressource disponible et ne craint ni les risques ni les difficultés. Certains hommes ayant été très riches y perdent tout leur capital, d’autres leur vie même. Un journaliste aussi incapable que les autres d’échapper à l’influence de Nana, interprète l’irrésistible ascension de celle-ci – depuis la boue et les beuveries de Château Rouge jusqu’au monde de l’argent et des honneurs – comme une revanche du prolétariat sur la bourgeoisie.

Mais Nana est aussi la parfaite incarnation du capitalisme. Elle consomme sans cesse et sans modération, elle consomme tout et tout le monde sans réserve. Ce qui l’intéresse c’est moins de satisfaire ses besoins que la consommation en elle-même, pure. Pour la bourgeoisie, dont les progrès et la domination sont étroitement liés au capitalisme, Nana est un élément de maintien du système, certes dont certains sont victimes, mais seulement pour stabiliser de l’intérieur le système en tant que tel.

Au XIXe siècle, Nana était un peu artiste et beaucoup courtisane. Au XXIe siècle, elle est une travailleuse du sexe et une performeuse qui s’est affranchie de la narration et des rôles mais qui, comme Kim Kardashian, travaille à son image comme à une valeur inépuisable et sait saisir le moment pour faire du spectaculaire. En Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest, il y a beaucoup de Kim, on les appelle Emma Lohoues, Coco Emilia biscuit de mer, Eudoxy Yao ou Diaba Sora.

Première: 12.02.2019, MC93

Avec le soutien du

En coproduction avec Theater Bremen, MC93, Pumpenhaus Münster

Mai
5
dim
2019
Nana ou est-ce que tu connais le bara? – May 4 and 5 @ 20h – Theater Rampe @ Theater Rampe
Mai 5 @ 20 h 00 min – 22 h 00 min

Nana ou est-ce que tu connais le bara

Thèâtre, danse inspiré par Émile Zola
de Monika Gintersdorfer, Franck E. Yao et La Fleur

Nana ne chante pas bien, ne joue pas bien, ne danse pas bien, mais elle a un bon déhanché. Elle incarne une présence radicale qui ne crée pas seulement un lien érotico-agressif sur scène avec le public, mais aussi dans la vie. Dans le roman de Zola, le monde réel ne diffère guère du théâtre que son directeur n’est d’ailleurs pas le seul à appeler un bordel. Nana est une entrepreneuse prospère qui utilise son corps comme première ressource disponible et ne craint ni les risques ni les difficultés. Certains hommes ayant été très riches y perdent tout leur capital, d’autres leur vie même. Un journaliste aussi incapable que les autres d’échapper à l’influence de Nana, interprète l’irrésistible ascension de celle-ci – depuis la boue et les beuveries de Château Rouge jusqu’au monde de l’argent et des honneurs – comme une revanche du prolétariat sur la bourgeoisie.

Mais Nana est aussi la parfaite incarnation du capitalisme. Elle consomme sans cesse et sans modération, elle consomme tout et tout le monde sans réserve. Ce qui l’intéresse c’est moins de satisfaire ses besoins que la consommation en elle-même, pure. Pour la bourgeoisie, dont les progrès et la domination sont étroitement liés au capitalisme, Nana est un élément de maintien du système, certes dont certains sont victimes, mais seulement pour stabiliser de l’intérieur le système en tant que tel.

Au XIXe siècle, Nana était un peu artiste et beaucoup courtisane. Au XXIe siècle, elle est une travailleuse du sexe et une performeuse qui s’est affranchie de la narration et des rôles mais qui, comme Kim Kardashian, travaille à son image comme à une valeur inépuisable et sait saisir le moment pour faire du spectaculaire. En Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest, il y a beaucoup de Kim, on les appelle Emma Lohoues, Coco Emilia biscuit de mer, Eudoxy Yao ou Diaba Sora.

Première: 12.02.2019, MC93

Avec le soutien du

En coproduction avec Theater Bremen, MC93, Pumpenhaus Münster

Mai
11
sam
2019
Salon Souterrain – May 11 @ 19h – Künstlerhaus 1050 @ Künstlerhaus 1050
Mai 11 @ 19 h 00 min – 23 h 45 min
Salon Souterrain - May 11 @ 19h - Künstlerhaus 1050 @ Künstlerhaus 1050 | Wien | Wien | Austria

Salon Souterrain

Remember, 100 years of women right to vote…

What about now?

 

The right to vote for women now seems to us an obvious right. However, we have to remember that women did not obtain it until the end of the 19th century. Before only men could vote. The first country to grant women the right to vote was New Zealand in 1893. Austria has granted it only in 1918 and France in 1946. This 100 years anniversary raises a lot questions.

 

What is the evolution of the women’s vote? When we look at voter lists, are women the majority? If so, how to explain the current evolution? If they register and vote, it means that the current situation suits them. This means that few women manifest the will to be in the Spotlight and lead. Why ?

 

One of the most powerful women in the world governs Germany. However, in the Bundestag the proportion of women has fallen again since the 2017 federal elections, from 36 to just over 30 percent. If we look at the different political parties, which one has the most women in positions of responsibility and in positions to obtain mandates through elections? And the questions is the same as far as the number of women represented in other high-level public offices is concerned.

 

When one considers this reality, one can perhaps come to the conclusion that progressivity is the fruit of a minority. On the subject of minorities, there is another minority of women who are not often mentioned and who are active, who participate in the life of society: all foreign women living in Austria. What does Austrian and European legislation say about their ability to participate in public life and debate? When they are non-Austrian but European and when they are not Austrian but not European

 

DATE :

11th of May 2019

 

PLACE :

Künstlerhaus, Stolberggasse 26 1050 Wien

 

PROGRAM

 

Doors open: 19h

 

CONCERT : Koehne Quartet

Joanna Lewis – violin

Diane Pascal – violin

Lena Fankhauser-viola

Alison Frilingos-cello

 

Program: list of composers

Sofia Gubaidulina-Tatar, Russia

Philip Glass-Baltimore, USA

Manuela Kerer-Brixen, Italy…

 

Concert moderated by :

Ulla Pilz (ORF)

 

GUESTS ARTISTS :

Eric ABROGOUA : Performance : “Fuck Codes  and Containment”

God´s Entertainment/Karl Wratschko : Art –installation

 

DISCUSSION PANEL :

Amani Abu Zahra, philosophe, writer

Denise Vandecruze, computer engineer

Gerd Valchars, political scientist

Tim Voss, Kunsthlerhaus Director

 

Discussion moderated by:

François Luakabuanga

 

DJ FLO REAL.

 

SALON SOUTERRAIN is a format of the underground art space CHATEAU ROUGE created by Elisabeth Bakambamba Tambwe and a response to the unbridled accentuation of the exclusionary dynamics, which have become the prerogative of our societies in Europe in partnership with Lena Fankhauser from the association (CH)AMBER.

 

 

In cooperation with: Künstlerhaus, Grüne Bildungswerkstat, Chateau Rouge, Association (CH)AMBER and Kulturen in bewegung – “Dis-Othering Beyond Afropolitan & other Labels” a Creative Europe collaborative project on the necessary deconstruction of ‘othering’ practices in European cultural institutions. Thanks for the support of Brunnenpassage