WAR

War (2015)

Onze danses de guerre polynésiennes pour remettre en question notre tendance à l’ethnocentrisme et à l’exotisme.

Cultivant depuis 2005 un fécond dialogue artistique, la chorégraphe chilienne Amanda Piña et l’artiste suisse Daniel Zimmermann le prolongent avec ce spectacle qui prend sa source sur l’Île de Pâques, une province du Chili, où les danses polyné-siennes ont connu une renaissance dans les années 1980. Loin de la dichotomie occidentale entre tradition et modernité, le duo magnifie ce matériau pour souligner la permanence de l’inconscient colonial dans un monde globalisé et uniforme.

A travers onze danses guerrières chorégraphiées en collaboration avec Pascual Pakarita, natif de l’Île de Pâques, Amanda Piña métamorphose ainsi les corps en instruments de résistance. Saisissante harangue pour la paix, WAR exalte aussi l’hétérogénéité dans un monde envisagé sans ethnocentrisme ni exotisme.


DISTRIBUTION :

Direction artistique: Amanda Piña, Daniel Zimmermann
Dramaturgie: Daniel Zimmermann
Chorégraphie: Pascual Pakarati, Amanda Piña
Assistante Chorégraphie: Elisabeth Tambwe,
Lina María Venegas
Danse et performance : Alexandra Mabes, Pascual Pakarati, Amanda Piña, Elisabeth Tambwe
Texte : Amanda Piña, Ivo Gurschler
Lumière : Stefanie Wilhelm, Victor Durán
Composition et son : Christian Müller
Visuels : Nicolás Spencer
Costumes : Anke Philipp
Voix-off : Nicola Schößler
Documentation: Krisztina Kerekes

Photos: ©nadaproductions

 


COPRODUCTION :

Production : nadaproductions

Production assistant : Ivo Gurschler
Producteur exécutif : Paula Rossetti

Coproduction : Tanzquartier Wien
Avec le soutien de:  ImPulsTanz – Vienna International Dance Festival, Weltmuseum Wien (Steven Engelsman & Jani Kuhnt-Saptodewo), CNCA: Rat für Kunst und Kultur Chile (Macarena Oñate Paublo, Osterinsel), Konsulat / Republik Chile (Teresita Alvarez, Wien)
Subventionné par MA7 – Kulturabteilung der Stadt Wien, Dirac – Amt für kulturelle Angelegenheiten (Aussenministerium), Republik Chile und Rathaus Hanga Roa, Osterinsel

Merci à : Andrea Amort, Meinhard Rauchensteiner