A l’heure où les partis populistes européens sont en vogue, beaucoup pensent qu’un antagonisme irréductible, une rupture décisive oppose définitivement les autochtones (littéralement sacrés) et les immigrés, les étrangers en général.

En réponse à ces fausses consciences éclairées, l’artiste plasticienne Elisabeth Bakambamba Tambwe crée en 2017 un Espace d’art multidisciplinaire : Château Rouge dans le 12ème arrondissement.

En 2018, elle crée, suite à une conversation avec Dj Rizo (abordant la question de l’inclusion de “l’Autre”) le concept de “Salon Souterrain”, une plateforme de discussions mêlant différentes formes et mouvements artistiques. En 2019, Lena Fankhauser, fondatrice de l’association MUSIC CHAMBER, rejoint le Salon et devient partenaire pour gérer le programme de musique orchestrale (trio, quatuor ou ensemble).

Le Salon Souterrain propose des rencontres nomades dans le but d’évoquer des questions sociales autour d’une forme artistique, comme dans l’épisode 1 saison 1 présenté en mai 2019 en partenariat avec le Kunstlerhaus sur le thème “Remember, 100 years of women right to vote… What about now?” et des œuvres d’art traversées par des questions sociales, comme le festival “Art et Prostitution” qui s’est tenu en août 2019 au Rote Bar avec Impulstanz.

Ces rencontres ont pour objectif de croiser de nombreux médiums tels que la photographie, la performance, la vidéo, le cinéma, l’installation, etc. et les disciplines des sciences humaines et sociales comme la philosophie ou l’ethnologie et de les faire dialoguer entre elles.

En collaboration avec “Les Lunes Bergers”, une maison d’édition de livres-objets qui offre un espace scénique à emporter. L’objet totem en série limitée représente dans un dispositif de lecture-manipulation le cœur de chaque problématique traitée par le Salon Souterrain.

Les Salons Souterrains